Teresa Battaglia : Le bal des vautours - Ilaria Tuti
Sur les bords du lac de Cornino, dans le nord de l'Italie, gît le cadavre d'un jeune homme. De son corps scarifié à la vidéo publiée sur ses réseaux, tout porte à croire qu'il s'est suicidé.
Mais alors, que fait l'ex-commissaire Teresa Battaglia à ses côtés ? Elle ne sait ni comment elle s'est retrouvée là, ni quelle est l'identité du malheureux ; pourtant, la clé du mystère semble se cacher dans sa mémoire, rendue défaillante par un Alzheimer galopant.
Soutenue par ses amis, Teresa devra lutter contre les assauts de sa maladie pour faire la lumière sur cette affaire, où s'entremêlent légendes locales et traditions occultes. Jusqu'à se compromettre ?
Comment enquêter quand on oublie tout ?
Avis : /5
Alors que la mémoire de Teresa s'effrite peu à peu sous l'avancée de la maladie, la commissaire est retrouvée au bord du lac de Cornino, près du corps d’un jeune homme dont la mort, d’abord classée comme un suicide, révèle bientôt bien des failles. Entourée de ceux qui lui sont restés fidèles, elle poursuit une enquête en marge des procédures, tandis que ses souvenirs vacillent et que certaines vérités semblent se dérober avec eux.
Je referme ce quatrième tome avec une réelle déception. J’espérais retrouver la force des précédents opus, mais ce roman m’a laissée à distance, comme encombré par ses propres ambitions. La maladie de Teresa, naturellement au cœur du récit, occupe ici une place si importante qu’elle finit par étouffer le reste. Ce qui devrait émouvoir ou bouleverser pèse surtout sur le rythme, déjà chargé par une intrigue policière dense. L’équilibre entre tension narrative et drame intime ne m’a pas semblé trouvé, et la lecture s’en ressent : lente, parfois laborieuse, sans cet élan qui pousse à tourner les pages.
Je ne nie en rien le talent d'Ilaria Tuti, dont l’écriture demeure maîtrisée et sensible. Mais à vouloir multiplier les fils narratifs, ce tome se disperse. Certaines intrigues secondaires, au lieu d’enrichir l’ensemble, le brouillent et l’alourdissent. Je pense notamment à celle liée à la famille d'Alice, qui aurait mérité un développement autonome, tant son potentiel semblait dépasser le cadre de ce roman.
Il reste l'attachement envers Teresa, personnage empli de fragilité et de force. C'est sans doute ce lien qui me fait espérer encore une suite, malgré les réserves laissées par ce tome. J'espère avoir une suite, où Marini reprend le flambeau de Teresa.
Je referme ce quatrième tome avec une réelle déception. J’espérais retrouver la force des précédents opus, mais ce roman m’a laissée à distance, comme encombré par ses propres ambitions. La maladie de Teresa, naturellement au cœur du récit, occupe ici une place si importante qu’elle finit par étouffer le reste. Ce qui devrait émouvoir ou bouleverser pèse surtout sur le rythme, déjà chargé par une intrigue policière dense. L’équilibre entre tension narrative et drame intime ne m’a pas semblé trouvé, et la lecture s’en ressent : lente, parfois laborieuse, sans cet élan qui pousse à tourner les pages.
Je ne nie en rien le talent d'Ilaria Tuti, dont l’écriture demeure maîtrisée et sensible. Mais à vouloir multiplier les fils narratifs, ce tome se disperse. Certaines intrigues secondaires, au lieu d’enrichir l’ensemble, le brouillent et l’alourdissent. Je pense notamment à celle liée à la famille d'Alice, qui aurait mérité un développement autonome, tant son potentiel semblait dépasser le cadre de ce roman.
Il reste l'attachement envers Teresa, personnage empli de fragilité et de force. C'est sans doute ce lien qui me fait espérer encore une suite, malgré les réserves laissées par ce tome. J'espère avoir une suite, où Marini reprend le flambeau de Teresa.
À propos du livre
Auteurice : Ilaria Tuti
Maison d'édition : Robert Laffont - La Bête Noire
Nombre de pages : 432 pages
Genre : Policier
Maison d'édition : Robert Laffont - La Bête Noire
Nombre de pages : 432 pages
Genre : Policier

0 Commentaires