Rien ne laissait supposer que ces deux-là seraient inséparables. Zach, le musicien en herbe, toujours le nez plongé dans son carnet de chansons. Ash, le joueur de baseball, dont l'air inaccessible fait craquer toutes les filles. Pourtant, s'ils pouvaient passer chaque minute de leur existence ensemble, ils le feraient sans hésiter.

Mais les années lycée amènent avec elles leur lot de bouleversements. Les premiers amours, les premiers coeurs brisés, les premiers secrets. Leur lien unique semble plus solide que jamais. Mais pourra-t-il vraiment résister à tout ?

Ce ne sont pas toujours les épreuves les plus dures qui changent une amitié.

J'ai l'impression que c'est le symbole des angoisses et des responsabilités et je trouve qu'on en a déjà bien assez comme ça, alors j'ai pas forcément hâte de devenir un adulte pour en avoir davantage.

Le jeu dans lequel Ash et Sky se sont lancés, ils l'ont tous les deux perdu. Désormais séparés, ils sont persuadés qu'il est trop tard pour recoller les morceaux de leur histoire avortée.

À Bloomington, Sky est déterminée à avancer et refuse de se lamenter. À New York, Ash tente de se relever, mais ses souvenirs reviennent le hanter et ses blessures se ravivent. Elle construit son avenir, il ressasse le passé.

Lorsque leurs chemins se croisent de nouveau, les non-dits menacent d'exploser. Peut-être que certains démons ne disparaissent jamais...


"Je m'en veux de la trouver si belle dans sa détresse, mais elle me rappelle que je ne suis pas le seul à être brisé, et que si je l'aime, elle et ses blessures, peut-être qu'elle peut m'aimer avec les miennes."
Pour sa première rentrée universitaire, Sky compte bien se délester de son costume de petite fille sage. Elle jette son dévolu sur Ash, attirant mais insupportable bad boy. 


Prête à assumer cette relation sans lendemain, Sky se jette à corps perdu dans le jeu de la séduction, mais perd lamentablement la partie. Elle fait fuir Ash, non sans avoir entrevu ses blessures. 

La part d’ombre d’un jeune homme qui a tout connu, même le pire. Surtout le pire...