♦ Calendar Girl : Février - Audrey Carlan


Avis : ★★✩✩✩


Si le premier tome de Calendar Girl a été un coup de cœur, et bien le second tome en est très très loin. La faute à quoi ? Et bien quasiment à tout ! Mia, Alec, l'auteur. Ce tome ne m'a pas du tout plu, au contraire, j'ai été extrêmement déçue et refroidie. 

Pour ce tome 2, Mia s'est envolée pour Seattle. Sauf qu'on ne voit rien de Seattle à part dans les dernières pages, et encore, je trouve que ça a été énormément survolé. Autant ça bougeait dans le tome 1, que dans le tome 2 rien ne se passe hors de chez Alec. 

Parlons de ce fameux Alec. J'ai été moyennement convaincue pat cet artiste. Pourquoi ? Parce qu'Alec est un cliché à lui tout seul. Si certes il est attentionné, à force de balancer des "oui" et des "ma jolie" de partout, il m'a gonflé. Et à part son boulot et "faire l'amour" à Mia, il n'y a rien de neuf sous la pluie de Seattle, quoi. 

Maintenant, passons à Mia. Si j'avais accroché avec elle lors du premier tome, on a strictement rien appris de plus sur elle et elle m'a énormément agacée. Le personnage ne sait pas où elle va ni ce qu'elle veut. La preuve en est que dès le premier chapitre, elle saute sur Alec alors qu'elle pense encore beaucoup à Wes. Ce qui m'a le plus agacée c'est qu'elle pète son plomb après avoir appris que Wes et Alec ont versé des suppléments pour avoir "couché avec elle". Sauf que la demoiselle le savait très bien (la tante de Mia le mentionne au début du tome 1). 

Cependant, je dois avouer que le sous-ton du tome 2 (le fait qu'Alec veuille que Mia s'accepte et qu'elle s'aime) est pas mal. Mais ça aurait pu être mieux abordé. Quant à l'écriture, les "oui" et les "ma jolie" m'ont refroidie, et j'ai pu voir quelques erreurs au niveau de la traduction et Alec est devenu Alex à certains moments. 

En conclusion, je ne sais pas si je vais lire le troisième tome. Vu que le prochain "client" de Mia est un italien, on aura sûrement droit à des "ma que si" et toute une palanquée de clichés sur les italiens au vu du tome 2. Oui c'est ironique, mas c'est la vérité.

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