Un mois calme car un nouveau boulot commencé mais avec de belles lectures et découvertes dont trois coups de coeur (ce qui n'a pas été le cas depuis longtemps).
Sam Wilson, alias Falcon, et Bucky Barnes, le Soldat de l'Hiver, se lancent dans une aventure autour du monde qui va mettre leurs ressources – et leur patience – à rude épreuve. 

Risques de spoilers si vous n'avez pas vu la saison pour le moment !
La première fois que je rencontrai Jasmine Greene elle apparut comme des gouttes de pluie.

J’étais ce musicien maladroit et elle était la reine du lycée. Les seules choses que nous ayons en commun étaient notre musique et notre solitude.

Puis, en un éclair, elle disparut.

Des années plus tard, je la retrouvai dans une rue de la Nouvelle Orléans. Elle avait changé, mais moi aussi. La vie nous avait rendus plus froids. Plus durs. Solitaires. Fermés.

Nous n’étions plus les mêmes, mais les fragments de mon être brisé reconnurent la tristesse qui demeurait en elle. À présent qu’elle était revenue je ne commettrais pas l’erreur de la laisser partir de nouveau.

La violence. C'est ce qui a marqué l'adolescence d'Alex. Tombé dans l'univers des gangs dans l'espoir d'y trouver l'argent qui lui aurait permis de sauver sa mère, il se remet difficilement de la perte de cette dernière, avec l'aide des Styx Riders qui l'ont pris sous leur aile. Mais pas question pour lui de rejoindre le club de sitôt : avant cela, il a convenu avec eux qu'il retournerait au lycée pour y terminer ses études secondaires.

C'est là qu'il rencontre Cassie, une cheerleader dont rien ne semble pouvoir entamer l'enthousiasme permanent. Bien qu'ils paraissent ne rien avoir en commun au premier abord, l'un comme l'autre sont en réalité des miraculés : elle a failli mourir noyée lorsqu'elle avait dix ans, lui a survécu de justesse à la balle que son ancien chef de gang lui a tirée en pleine poitrine. Mais si Cassie s'est remise de cette expérience, Alex continue à être hanté par ce qu'il a vu de l'autre côté, sur les rives du Styx.

Telle Aphrodite, déesse de l'amour, Cassie tente par sa douceur de ramener Alex parmi les vivants. Mais ce dernier pourra-t-il se pardonner les actes terribles qu'il a commis ?

Alice croyait avoir trouvé la maison de ses rêves...

Quand Léo et elle emménagent au Cercle de Finsbury, une résidence haut de gamme en plein Londres, la jeune femme est persuadée de prendre enfin un nouveau départ. Et tant pis si les choses sont allées un peu vite avec Léo et si celui-ci a pris en charge leur emménagement sans véritablement la consulter. La maison est parfaite, la résidence idéale, et les voisins semblent si accueillants ! Mais ce fut celle de ses pires cauchemars.

Lorsqu'Alice apprend que Nina, qui vivait dans la maison avant qu'ils n'emménagent, y a été sauvagement assassinée, le vague sentiment d'insécurité qu'elle ressentait jusqu'alors se transforme en peur, puis en terreur. Une présence étrange semble hanter les murs et ni Léo, qui semble lui cacher beaucoup de choses, ni les voisins, qui consacrent le plus clair de leur temps à s'épier les uns les autres, ne la rassurent.

Et puis l'on passe bien trop facilement d'une maison à l'autre, à l'intérieur du Cercle, pour pouvoir y dormir en paix.


Je cherchais à faire une rétrospective de tag cinq ans après et après avoir hésité, je me suis penchée sur celui-ci car il y a pas mal de changement.

Au moment où les dix-huit transformateurs alimentant Paris et sa banlieue en électricité explosent simultanément, le noir tombe sur la capitale et ses environs. La nuit est totale, le danger inédit. En quelques heures à peine, les rues sombrent dans le chaos. Les scènes de pillages et de violence se multiplient. La tension monte.

Immédiatement, Hugo Kezer, chef de groupe à la brigade criminelle, prend le commandement de la cellule de crise mise en place pour répondre à l’urgence de la situation. Il doit avant tout comprendre qui se cache derrière cet acte criminel, cette organisation aussi élaborée. Et les raisons pour lesquelles ce black-out a été si minutieusement orchestré.

Une course contre la montre s’engage alors pour Kezer, d’autant plus éprouvante que les menaces sont nombreuses et pourraient bien mettre en danger celles et ceux qu’il aime…

"Je suis l’Invocatrice de lumière. Et je suis votre dernière chance."

DÉVOTION. REMORDS. MARTYR.

Un pays déchiré par la guerre civile. Une jeune femme idolâtrée, rongée par ses propres pouvoirs.
Un corsaire flamboyant et mystérieux. Un soldat renégat, en proie aux doutes. Une menace grandissante. Un danger imminent.

RÉSISTANCE. POUVOIR. SACRIFICE.

Pour s’opposer au Darkling, Alina devra explorer ses propres ténèbres. Au risque d’y perdre sa lumière.


Ca faisait un petit moment que je n'avais pas fait un petit C'est lundi que lisez vous, et je me suis dit que ce serait top de reprendre les bonnes habitudes. 

La soif d'aventure. C'est ce pour quoi j'ai vécu. Élevée dans une réserve amérindienne au coeur des États-Unis, je ne savais pas à quoi ressemblait le monde réel. Je n'étais pas comme les autres femmes de notre réserve. Ma mère et mon père le savaient quand je suis née.

Ils m'ont appelée Catori, ce qui signifie "esprit" en comanche. Mon père m'a regardée dans les yeux et a su que je n'étais pas faite pour la vie d'épouse et de mère. Je suis partie le jour de mes dix-huit ans. J'ai fait tout le chemin jusqu'à la côte Est où j'ai rencontré Adam. Le premier homme qui allait changer ma vie. Il m'a épousée et m'a donné une fille, mon Evie. Mon soleil d'or. Adam et moi nous comprenions. Nous avons convenu de nous séparer librement et je suis partie pour aller découvrir le monde. Ma fille entre les mains sûres de mes parents. Jusqu'à ce que je rencontre Ian. Aussi sauvage que le vent, il m'a emportée. Il m'a donné une fille. Suda Kaye. Adam a accepté cet enfant comme le sien et nous avons décidé de nous aimer les uns les autres comme une famille.

Je suis repartie parcourir le monde, seules mes filles me faisaient revenir à la maison de temps à autre. Dans un dernier effort pour être la mère qu'elles n'ont jamais eue, j'ai écrit à mes filles. Une lettre chacune à ouvrir à partir de leur dix-huitième anniversaire, et ce pendant dix ans. Aujourd'hui, je veille sur elles et je sais qu'elles le ressentent...