Marcus est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice photo pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s'empare de Rome ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle.

Quel et l'être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?

"Obéir et nous taire, tel est notre devoir. Nous sommes des serviteurs de l'Église. Nous sommes prêtres."


Le massacre de la famille Hope, lors d'une nuit sanglante de 1929, a bouleversé les habitants du Maine. Si la plupart des gens sont persuadés que Lenora, dix-sept ans, en est responsable, la police n’a jamais pu le prouver. Après avoir nié à l’époque toute implication, l’intéressée n’a plus quitté Hope’s End, le manoir dressé en bord de falaise où le drame s’est produit.

Nous sommes en 1983 lorsque Kit McDeere, aide-soignante à domicile, se présente pour s’occuper de Lenora après la fuite inexpliquée de sa précédente infirmière. Âgée de plus de soixante-dix ans et en fauteuil roulant, Lenora a été rendue muette par une série d’AVC. Elle ne peut communiquer avec Kit que grâce à une vieille machine à écrire.

Jusqu’au soir où, de son seul doigt valide, elle commence à taper : je veux tout vous raconter...

"Elle semble capable de si peu, mais elle est accusée d'en avoir tellement fait, que je suis partagée, j'ai envie de la protéger."


Vous êtes persuadé d'avoir trouvé le coupable. 

Tout semble logique. 

Les indices concordent. 

Puis viennent les vingt dernières pages... et tout s'effondre. 

C'est toute la force du thriller psychologique : jouer avec nos certitudes, brouiller les pistes et transformer notre esprit en véritable terrain de jeu. Mais comment ce genre parvient-il à nous tenir en haleine jusqu'à la dernière page ?


Deux voisines de 6 ans disparues le même jour.

Une petite fille à l’imagination débordante qui vit dans la peur de déplaire à ses parents.

Des corps d’enfants découverts, et au milieu des cadavres, une survivante.

Pour l’adjudante Joy Morel, enceinte de quatre mois, c’est le début d’une enquête éprouvante aux frontières de l’inimaginable...

"Derrière leurs beaux costumes, leurs sourires étoilés et leur philosophie de parade se cachent les plus belles ordures de la terre."


Service presse, merci à NetGalley et les 
éditions L'oiseau Noir !

Sur une île bretonne battue par les vents, un corps est retrouvé crucifié.

Pour le capitaine de gendarmerie Benjamin Lusen, c’est le début d’une enquête hors norme. Corps mutilés, exécutions filmées, pistes menant jusqu’à Londres et au Nigeria... Derrière ces crimes d’une brutalité extrême se dessine l’ombre d’un passé que certains ont tout fait pour enterrer.

Mais sur la scène de crime se tient aussi Hugo. Son frère. Pompier. Impulsif. Rongé par une colère ancienne. Entre rivalité ancienne, secrets d’enfance et blessures jamais refermées, les deux hommes vont être contraints d’affronter bien plus qu’un tueur.

Plus Benjamin s’approche de la vérité, plus il comprend que l’enquête ne vise pas les deux frères par hasard. Quelqu’un les observe. Quelqu’un connaît leur histoire. Quelqu’un prêt à les briser, à les monter l’un contre l’autre.
 
"Citation"


Québec, 2002. Maxine Grant, inspectrice et mère célibataire dépassée, est appelée sur une scène de crime terrible. Pauline Caron, son ancienne institutrice, est assise sur le perron de sa maison, choquée, pieds nus dans la neige et couverte de sang. À l’intérieur, le cadavre de son mari, lardé de coups de couteau. Pauline, cette femme douce et appréciée de tous, peut-elle être coupable ?

Pour le découvrir, il faut plonger dans le Paris de 1899, haut-lieu du spiritisme et de la magie noire, et s’aventurer dans le Québec de l’après-guerre où la plus ancienne patiente d’une maison pour aliénées procure à une adolescente des conseils pour le moins dangereux...

"La vie est trop courte pour perdre du temps chaque matin à dessiner une meilleure version de soi, et à l’effacer ensuite chaque soir."