Le rituel de l'ombre - Giacometti Ravenne


Rome, mai 2005. Une archiviste du Grand Orient est assassinée lors d'une soirée à l'ambassade de France, suivant un rituel qui évoque la mort d'Hiram, fondateur légendaire de la franc-maçonnerie. A Jérusalem, un archéologue en possession d'une énigmatique pierre gravée subit un sort similaire. Le commissaire Antoine Marcas, maître maçon, et son équipière, Jade Zewinski, qui abhorre les "frères", se trouvent confrontés aux tueurs implacables d'une confrérie nazie occulte, la société Thulé, adversaire ancestrale de la maçonnerie. 

Soixante ans après la chute du III` Reich, les archives des francs-maçons, dérobées par les Allemands en 1940, continuent à faire couler le sang. Mais quel secret immémorial se dissimule entre leurs pages jaunies ? Un secret pour lequel on tue sans scrupules...

"- Moi ? je n'ai aucun secret. Je ne mène pas une double vie de flic et de frangin. Remarquez, ça peut aider pour la carrière.
- Barbouze et escamoteuse de cadavre, ça ne vaut guère mieux !"

Avis : ★★★✩✩

C'est mon second roman de ces deux auteurs, et j'ai le même ressenti que pour Le règne des Illuminati (je n'avais pas fait la chronique car je n'avais pas terminé le roman). 

Le roman, considéré comme un thriller, n'en est pas vraiment un à mon goût à cause de toutes les références et descriptions opposant la Société de Thulé et les Francs-Maçons, ce qui fait que l'enquête policière est complètement effacée par cela, et l'action ainsi que l'intrigue en pâtissent. Il y a quelques scènes de violences, mais ça m'a fait ni chaud ni froid, j'ai vu bien pire dans d'autres romans. 

Quant aux personnages, j'ai vraiment eu du mal avec eux. On ne s'attache pas vraiment à eux. Antoine Marcas, le personnage principal, n'a rien d'un flic car il ne joue quasi pas son rôle dans tout le roman, c'est quelqu'un d'effacé, de fade et pas très attachant, et c'est justement ça qui m'a dérangée car c'est ce qui fait un bon personnage principal à mon goût : il doit être présent et attachant. Or c'est tout le contraire. 


Jade, elle, m'a énervée tout le long du roman avec sa fierté mal placée. La relation qu'entretiennent Jade et Antoine est assez spéciale, ils jouent sur le chaud et le froid, et leurs connaissances permettent d'en découvrir plus à la fois sur les Francs-Maçons et Thulé. 


Ce n'est clairement pas une lecture qui va me rester en tête et que je recommanderai à tout le monde, mais ça se laisse lire malgré que je n'ai pas terminé le roman, encore une fois. 

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