Ilan et Chloé sont spécialistes des chasses au trésor. Longtemps, ils ont rêvé de participer au jeu ultime, celui dont on ne connaît que le nom : Paranoïa.

Le jour venu, ils reçoivent la règle numéro 1 : Quoi qu'il arrive, rien de ce que vous allez vivre n'est la réalité. Il s'agit d'un jeu.

Suivie, un peu plus tard, de la règle numéro 2 : L'un d'entre vous va mourir.

Et quand les joueurs trouvent un premier cadavre, jeu et réalité commencent à se confondre.

Paranoïa peut alors réellement commencer...

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels (un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur) se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance...

Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.
À quinze ans, Harry entre en cinquième année à Poudlard, mais il n'a jamais été si anxieux. L'adolescence, la perspective des examens et ces étranges cauchemars... Car celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour.

Le ministère de la Magie semble ne pas prendre cette menace au sérieux, contrairement à Dumbledore. La résistance s'organise alors autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours...

Ce fut un mois compliqué, où l'envie de lire n'a pas été très présente, surtout à partir de la moitié du mois, mais j'ai réussi à lire quand même.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.


Lors d'une séance de dédicaces le 10 juin, j'ai rencontré Olivier Norek, auteur de Code 93, Territoires et Surtensions.
Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête et les événements étranges qui se multiplient autour d’elle ne vont rien arranger. 

Cette photo récente de sa sÅ“ur jumelle, pourtant morte dix ans auparavant, qu’elle récupère des mains d’un immigré clandestin. Son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche et dont elle n’a pas le moindre souvenir. 

Alice vient de prendre un aller simple vers la folie…