Lorsqu’à onze ans, Jessica Creswell rencontra Callen Hayes, elle sut immédiatement qu’il était un prince brisé. Son prince. Ils étaient devenus un refuge l’un pour l’autre, un havre de paix magique, loin de leur vie respective perturbée. Jusqu’au jour où Callen l’a embrassée – le premier véritable baiser de rêve de Jessica – puis a disparu de sa vie sans un mot.

Des années plus tard, nul n’ignore qui est Callen Hayes. Un compositeur consacré. Un bad boy tristement célèbre. Ce que personne ne sait c’est que sa musique est verrouillée profondément de l’intérieur, comme prisonnière de ses propres démons. Lorsqu’il s’exile en France pour tenter de se sortir de l’obscurité par l’alcool, Callen tombe sur la seule personne capable de redonner vie à sa musique. Jessica. Sa Jessie. Et elle a encore le goût, la fraicheur de la tendre innocence... et elle le rend fou de désir.

Mais ils n’appartiennent plus au même monde. Trop d’erreurs. Trop de secrets. Trop de mensonges. Tout ce qui leur reste, c’est cette attirance instinctive, ce désir, et quelque chose qui ressemble dangereusement à l’amour.
 

Peut-être, que, tout simplement, je n'avais permis à personne d'entrer dans mon coeur, ou dans mon corps, parce que mon prince y résidait déjà. 


Emmy de retour dans sa ville natale, retrouve Grant, vingt ans après qu'elle l'ait rencontré sur les bancs de l'école, à l'âge de 8 ans, et sans que les blessures du passé n'aient entamé l'attirance qu'ils éprouvent l'un pour l'autre.

Grant Malone, devenu agent de police, reconnaît instantanément en la femme audacieuse et pleine de vie qu'est devenue Emmy Reeves, la petite fille timide dont il était amoureux petit garçon. Certes, leur amour paraît impossible, Grant connaît mieux que quiconque le passé trouble d'Emmy. 

Mais quitte à braver la loi, il est déterminé cette fois, à ne pas la laisser repartir.
   

Ce chamboulement me fait me sentir vivante alors que, jusqu'à présent, je n'avais pas réalisé que j'étais morte.


Les semaines ne se ressemblent pas du tout !


Quand un cœur brisé se remet à battre, est-ce toujours bon signe ?

Après avoir refusé une demande en mariage, Joy se retrouve à participer à l’organisation de celui de son frère et de sa meilleure amie. Après tout, cette pause dans sa vie trépidante de danseuse à New York pourrait être une bénédiction. Mais elle ne s’était pas préparée à recroiser celui qui a hanté ses rêves durant des mois et n’a eu de cesse de la rejeter...

Travis, lui s’est coupé du reste du monde depuis longtemps. Ce n’est pas pour rien s’il préfère se réfugier dans son bar et arborer un masque de glace plutôt que d’affronter son passé. Pourtant, le retour de Joy le déstabilise car il sait que la laisser s’approcher, serait trop risqué. Cette éternelle optimiste tenterait à coup sûr de recoller les morceaux de son cÅ“ur. Et ça, c’est impensable...

Malgré tout ce qui les oppose, la tension entre eux est toujours aussi intense... Mais ressortiront-ils indemnes de cette histoire ?
  

Il me fixe comme si j’étais une lumière au milieu de la nuit la plus sombre.



J'avance comme un escargot dans mes lectures... 


Depuis que Lazare a ouvert un restaurant avec son meilleur ami, il n’a qu’un seul objectif : être référencé dans le célèbre guide gastronomique du Tasting. Et s’il doit faire des vidéos culinaires sulfureuses pour s’attirer une clientèle, ce n’est qu’un détail car il est prêt à tout. Alors quand un article négatif est publié sur son établissement, il déchante... 

Encore plus lorsqu’il apprend que son associé les a inscrits à une émission pour redorer l’image de leur restaurant et que celle qui jugera leurs plats en direct n’est autre que Thelma, l’agaçante critique gastronomique à l’origine de cet avis. 

Mais Thelma a l’habitude de mettre les pieds dans le plat, et ce n’est sûrement pas cet alléchant cuisinier ou ses sourires charmeurs qui l'influenceront. Après tout, elle se l’est promis : elle ne se laissera plus séduire par un homme lié de près ou de loin à la cuisine. Pourtant, la tension monte dans les coulisses et derrière les fourneaux...

J’ai tellement hâte que tu m’aimes.

Les vacances ont été prolifiques, on dirait.