J’ai eu une envie, l’envie de raconter une histoire, de partager quelque chose de différent avec vous. Moins de vidéos, plus de mots, moins d’EnjoyPhoenix, plus de Marie. Kaléidoscope d’instants, polaroids de ma vie au collège, puis au lycée…

Rassurez-vous, ce n’est pas une aubiographie… À dix-neuf ans, vous rigolez ! Simplement un regard, des remarques spontanées sur des sujets parfois mis à l’écart par les médias, ce genre de sujets pas vraiment accrocheurs : être bien dans sa peau avec… un appareil dentaire, des cheveux gras, de l’acné sévère, le harcèlement scolaire, la famille décomposée… et le reste, le Net, les réseaux sociaux, tout y est, le meilleur comme le pire.

Au travers des anecdotes, des confidences, mon vécu de youtubeuse, j'ai voulu écrire un recueil sans prétention, petit GPS décalé pour les jeunes connectés, afin de vous éviter les mêmes erreurs - les miennes bien sûr.

Et peut-être afin de vous faire gagner du temps... sur celui que l’on n'a pas. Avec un peu recul, et j'espère un peu d'humour, je témoigne ici de la réalité, quelquefois complexe, du jeune âge, car, comme chacun sait, les ados sont une énigme pour les adultes. »

"Je tweete, tu spames, il streame, nous buzzons, vous hackez, ils émoticonnent. Un tout nouveau langage, il faut vivre avec son temps, on nous le répète assez, et pourtant..."


Iris Baudry est photographe de l'identité judiciaire. Disponible nuit et jour, elle est appelée sur des scènes de crime pour immortaliser les corps martyrisés des victimes. Iris est discrète, obsessionnelle, déterminée. Elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.


Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans cette ville maudite où son fils a disparu, là où son croque-mitaine de mère garde quelques hideux secrets enfouis dans sa démence, là ou sévit un tueur en série dont la façon d'écorcher ses victimes en rappelle une autre.

La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu'Iris croyait éteint va s'enflammer à nouveau dans l'objectif de son reflex.