Chaque année, c'est presque devenu une tradition sur Bookstagram et BookTok : la saison des partenariats littéraires arrive... et les débats qui vont avec aussi ! Entre les critères demandés par les maisons d'édition, l'attente des résultats et l'annonce des heureux élus, il suffit parfois d'un petit grain de poussière pour que ce qui est censé être un moment de joie pour les nouveaux partenaires deviennent LE drama récurrent. 

À chaque nouvelle annonce, les mêmes remarques reviennent et chacun y va de sa critique quant au choix des maisons d'éditions. Mais derrière les déceptions (et parfois les dramas), on oublie peut-être une chose : qu'est-ce qu'un partenariat littéraire et surtout, qu'est-ce qui fait réellement un bon partenaire pour une maison d'édition ?

Vous êtes persuadé d'avoir trouvé le coupable. 

Tout semble logique. 

Les indices concordent. 

Puis viennent les vingt dernières pages... et tout s'effondre. 

C'est toute la force du thriller psychologique : jouer avec nos certitudes, brouiller les pistes et transformer notre esprit en véritable terrain de jeu. Mais comment ce genre parvient-il à nous tenir en haleine jusqu'à la dernière page ?


Depuis plusieurs années, la Dark Academia s'est imposée comme l'une des esthétiques les plus populaires dans la romance et la fiction contemporaine. Entre universités prestigieuses, bibliothèques poussiéreuses, uniformes sombres et romances obsessionnelles, cet univers fascine autant qu'il intrigue... Mais derrière cette esthétique immédiatement reconnaissable, la Dark Academia est avant tout un univers plus riche et complexe qu'il n'y paraît...

Ca faisait loooongtemps que je n'avais pas fait de BlaBlaBooks, et j'ai eu cette idée en rangeant et riant ma bibliothèque !


Je suis sur Bookstagram depuis déjà cinq ans et je vois passer pas mal de choses qui me hérissent le poil... Petit florilège de cinq choses qui m'agacent livresquement parlant. 


C'est en fouinant sur internet à la recherche de discussions autour du livre que j'ai trouvé ce petit "tag" si l'on peut dire. Le principe est assez simple : citer des titres de livres en cohérence avec la première lettre de son prénom.