Pour Emily, cet été s’annonce comme celui des premières fois. Première fois qu’elle devient mère, du jour au lendemain, pour sa nièce Lizzy. Première fois qu’elle est confrontée de façon aussi quotidienne à sa peur panique de la mer, qui cerne de toutes parts Puffin Island. 

Première fois aussi qu’un homme la trouble autant. Et il ne s’agit pas de n’importe quel homme, mais de Ryan Cooper, le charmant propriétaire du yacht club de l’île, qui s’est mis en tête de la guérir de sa phobie marine. 

Emily ne serait pas contre ajouter Ryan sur la liste de ses premières fois, pourtant elle ne doit pas craquer. Il risquerait de découvrir son secret et, surtout, de la confronter à sa plus grande peur : celle d’aimer à nouveau.

"Pour la première fois de sa vie, elle était chez elle, et des gens la protégeaient."

Au premier regard, elle a su qu’il ne lui apporterait que des problèmes...

Ophélie est dans les starting-blocks. À trois semaines de la Fashion Week de Paris, sa supérieure lui a attribué l’un des mannequins anglais les plus en vogue du moment : Evan Livingstone. Sa mission ? Ajuster à la perfection les pièces qu’il portera pour le défilé de la maison de luxe Alex Ivero. 

C’est l’occasion ou jamais pour Ophélie de prouver ce qu’elle vaut et d’échapper à son étiquette de couturière de second plan. Mais c’est aussi l’excuse parfaite pour fausser quelques temps compagnie à son copain jaloux et oppressant qui ne cesse d’évoquer son envie de fonder une famille. 

Evan semble être la distraction idéale : un corps de rêve à faire pâlir les statues grecques, des yeux vairons hypnotisants, un QI de 176… Seul problème : en plus d’être cynique, il reste totalement hermétique au sourire et à l’humour d’Ophélie. Comme s’il n’avait qu’une envie... la fuir.
[...] Je suis enfermé depuis ma naissance dans une pièce à quatre murs. La première porte que je vois, c’est toi.
Kathleen attend avec impatience ses retrouvailles avec Andrew et compte les jours jusqu’à la soirée romantique qu’il leur a réservée.

Pourtant, rien n’aurait pu la préparer à ce qu’elle va vivre cette nuit-là… Un coup de théâtre bouleversant qui changera son destin à jamais.

Dans cette situation de désespoir, seul l’inconnu et ses lettres, toujours plus touchantes, réussiront à redonner le sourire à Kat et à lui donner assez de courage pour reprendre sa vie en main…
Kat est enfin parvenue à mettre un nom sur ses sentiments pour Andrew, mais la distance qui les sépare ne facilite pas leur histoire naissante. 

Lui, sur la côte ouest, semble plus inaccessible que jamais, ce qui pousse Kat, depuis New York, à s’interroger sur leur avenir. 

Sont-ils promis au même destin tragique qu’Andrew et son ex-femme ou Kat sera-t-elle réellement son « exception », comme il le lui répète si souvent ? Malgré les doutes qui l’assaillent, elle a envie d’y croire plus que tout… 
En choisissant Dan plutôt qu’Andrew Blake, Kat était persuadée d’avoir pris la bonne décision, celle de la stabilité, celle que lui dictait sa raison… 

Pourtant, toutes ses certitudes sont bouleversées à chaque regard échangé avec Andrew. 

Rien ne paraît pouvoir arrêter ce dernier dans son entreprise de séduction et il se montre étrangement plus déterminé que jamais. 

Sans doute a-t-il compris que l’équilibre de Kat est dorénavant aussi fragile que la glace recouvrant le lac de Central Park et qu’il suffirait d’une ultime provocation pour briser ses dernières résistances...
Le Peninsula, palace somptueux au cÅ“ur de la ville qui ne dort jamais : c’est là que Kathleen se prend, toutes les nuits, à rêver au grand amour, sans se douter que ce fantasme est sur le point de devenir réalité…


Entre la douce séduction de Dan, le barman du Peninsula, et les provocations répétées d’Andrew Blake, richissime client de l’hôtel, Kat doit faire un choix. Mais, si sa raison la pousse à se laisser aller dans les bras rassurants de Dan, son corps la trahit dès qu’Andrew la frôle. 


Alors quand les rumeurs les plus folles commencent à courir à son sujet, Kathleen comprend que la situation ne peut plus durer et décide de passer à l’action…